Pas avant que la demande soit approuvée et qu'un visa soit disponible. L'échéancier va du dépôt de la demande à son traitement, à la disponibilité d'un visa, au traitement consulaire et à l'admission, puis à deux années de résidence conditionnelle; la maison n'est pas nécessaire pour financer les capitaux et ne devrait pas être vendue selon l'échéancier du projet.
Gardez les décisions irréversibles de la famille après les décisions du gouvernement
Les capitaux de l'entrepreneur proviennent du rachat et de la vente du terrain, de sorte que la résidence familiale ne fait pas partie du plan de financement et n'a pas à être vendue pour déposer la demande. Il vaut la peine de préserver cette séparation. La séquence en matière d'immigration est longue : la demande de l'investisseur est déposée avec le dossier sur la provenance des fonds, l'USCIS l'examine sur une période qu'il faut vérifier au moyen de l'information de traitement à jour plutôt que selon l'estimation d'un promoteur, un visa d'immigrant doit être disponible pour les demandeurs nés au Canada en vertu du Visa Bulletin, la famille termine le traitement consulaire, et ce n'est qu'à l'admission que commence la période conditionnelle de deux ans.
Le calendrier de construction du centre régional et sa création d'emplois projetée sont des jalons d'affaires, non des dates d'immigration. La vente de la maison, le retrait des enfants de l'école ou la cessation d'emploi de l'épouse devraient chacun attendre l'étape qui les exige, généralement après l'entrevue de visa. Si l'échéancier du projet lui-même glisse, la preuve requise pour la levée des conditions peut être touchée; demandez donc par écrit au centre régional comment il traite les retards avant de vous engager.