Lisez l’aperçu critères d’admissibilité général
Exemple hypothétique : un directeur d'école de ski de Stoneham-et-Tewkesbury est citoyen suisse et résident permanent canadien, et son épouse, citoyenne canadienne et hydrologue, a une offre d'une firme-conseil en ressources hydriques du Montana. Sa citoyenneté canadienne et la profession inscrite d'hydrologue l'orientent vers TN; sa carte de résident permanent ne lui confère rien sous TN, car TN exige la citoyenneté canadienne ou mexicaine. Sa nationalité suisse est toutefois une nationalité visée par un traité aux fins de E-2 si la liste actuelle du Département d'État le confirme, ce qui lui ouvre une voie sans rapport avec le Canada.
Consigner chaque passeport avant de discuter de tout emploi
Le ménage détient un passeport canadien et un passeport suisse, ainsi qu'une carte de résident permanent canadien, et chaque voie américaine interprète ces faits différemment. TN ne tient compte que de la citoyenneté : elle est admissible, lui ne l'est pas, et aucune durée de résidence canadienne ne change cela. E-2 tient compte de la nationalité visée par traité : la relation conventionnelle entre la Suisse et les États-Unis est le fait à vérifier sur la liste actuelle du Département d'État et, si elle est confirmée, il pourrait investir dans une entreprise américaine et la diriger selon sa propre nationalité. S'il devient plus tard citoyen canadien par naturalisation, ses options s'élargissent, mais l'examen commence par les passeports tels qu'ils sont aujourd'hui et la date de dépôt de toute demande de citoyenneté.
Fonder son dossier TN sur l'inscription d'hydrologue
Hydrologist figure à l'appendice 2 avec le baccalauréat comme qualification; son relevé de notes et son diplôme sont donc les principales preuves, accompagnés de la lettre de la firme-conseil décrivant la modélisation hydrologique, les mesures sur le terrain et la rédaction de rapports plutôt que des services-conseils environnementaux génériques. À titre de citoyenne canadienne, elle peut présenter une demande à un point d'entrée ou à un lieu de précontrôle sans vignette de visa, ou l'employeur peut déposer une requête. Son dossier est indépendant de celui de son époux; son statut de résident permanent n'a aucune pertinence à son égard, et la lettre d'offre ne devrait aucunement le mentionner. Elle doit déclarer toute entreprise de consultation dont elle est propriétaire, puisque la propriété est un fait que le dossier doit indiquer.
Décider s'il accompagne en TD ou arrive par sa propre voie
À titre d'époux, il pourrait détenir le statut TD, qui permet les études mais non le travail; sa carrière dans l'enseignement du ski s'arrêterait donc à la frontière. S'il souhaite travailler, TD n'est pas le bon outil. Un dossier E-2 fondé sur sa nationalité suisse exigerait qu'il investisse de façon substantielle dans une véritable entreprise américaine qu'il développe et dirige, peut-être une entreprise de cours de ski ou de guidage, au moyen de fonds dont la provenance licite est retracée; il s'agit d'un dossier différent, avec ses propres preuves et processus consulaire. Sinon, un employeur américain pourrait le parrainer dans une catégorie ouverte à toute nationalité. Quelle que soit la voie retenue, planifier l'arrivée de manière à ce qu'il ne commence pas à travailler en statut TD pendant que son propre dossier est en instance.
Quoi d’autre vous préoccupe?
La résidence permanente canadienne me donne-t-elle accès au TN?Un titre de poste correspondant suffit-il pour le TN?Des années d’expérience peuvent-elles remplacer un diplôme pour le TN?Ma propre société américaine peut-elle m’employer sous le statut TN?Révision éditoriale des sources : 2026-09-07. Conseils généraux de préparation, et non une évaluation individuelle.