Passer au contenu
LAC-BEAUPORT · E-2 GUIDE PRATIQUE

Quand un acheteur de Lac-Beauport doit-il signer, clôturer et demander un E-2, et dans quel ordre ?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Signez avec un séquestre ou une clôture conditionnelle, engagez les fonds, postulez et finalisez la clôture après approbation. Faire une demande avant l'engagement échoue au test de risque ; fermer sans condition avant l’approbation risque de posséder une entreprise américaine que l’acheteur ne peut pas légalement diriger.

Laissez la clause de séquestre assumer le risque lié au calendrier

L’ordre des opérations résout un véritable dilemme. Le Département d'État s'attend à ce que les fonds soient irrévocablement engagés avant de délivrer un visa, mais un achat inconditionnel laisse l'acheteur exposé si la demande échoue. La réponse standard est un accord de dépôt fiduciaire : le contrat d'achat est signé, le prix est déposé auprès d'un agent fiduciaire et la libération au vendeur est conditionnée à la délivrance du visa, les fonds étant restitués si le visa est refusé.

Cet arrangement satisfait à l'exigence d'engagement car l'acheteur ne peut pas simplement se retirer. Exemple hypothétique : un entrepreneur en aménagement paysager Lac-Beauport accepte d'acheter une entreprise américaine d'entretien des terrains ; le vendeur refuse d'abord le séquestre, puis accepte une fois que l'acheteur offre un dépôt non remboursable plus important pour le désagrément du vendeur. Ce dépôt est à risque et compte dans l’investissement.

Ce n'est qu'après la délivrance du visa que le ménage québécois doit donner un préavis de bail ou vendre une propriété, et même dans ce cas, la première période d'admission et le cycle de renouvellement doivent être inscrits dans le plan d'affaires.