Lisez l’aperçu préparation des investisseurs général
Un investissement E-2 est jugé sur quatre faits commerciaux : l'entreprise est réelle et opérationnelle, les fonds sont irrévocablement engagés, le montant est substantiel par rapport au coût de l'entreprise et l'entreprise n'est pas marginale. Une petite entreprise de services avec un seul propriétaire-exploitant est le cas le plus susceptible d'échouer aux deux derniers tests. Avant de signer, un acheteur Lac-Beauport doit reconstituer la véritable base de coûts du vendeur, décider quelle part du prix sera payée à partir de fonds personnels et produire un plan montrant que l'entreprise emploiera d'autres personnes ou apportera plus que le gagne-pain de l'investisseur.
Établir ce que vaut réellement l’entreprise
Exemple hypothétique : un couple Lac-Beauport qui dirigeait un service de restauration familiale envisage d'acheter une entreprise américaine de restauration et de fourniture d'événements annoncée à un prix comprenant l'équipement, les véhicules, une liste de clients et l’achalandage. Demandez au vendeur les déclarations fiscales de trois ans, un registre des immobilisations avec les dates d'achat et le bail. Séparez les actifs corporels de l’achalandage, car une valeur d’achalandage gonflée augmente le coût total de l’entreprise et rend le même investissement proportionnellement plus petit. Obtenez une évaluation indépendante si le prix et les rendements ne concordent pas. Le critère du caractère substantiel est un ratio, et son numérateur et son dénominateur doivent être défendables. Un acheteur qui paie trop cher ne renforce pas son dossier ; un acheteur qui documente un juste prix et en finance personnellement la majeure partie le renforce.
Décidez du montant du capital personnel et du montant emprunté
Les fonds sont considérés comme un investissement lorsqu'ils appartiennent à l'investisseur ou lorsqu'ils sont empruntés sur sa garantie personnelle ; un prêt garanti sur les actifs de l'entreprise ne représente pas un risque pour l'investisseur. Si le couple a l'intention de financer une partie de l'achat, le prêt doit être garanti par des biens canadiens ou des garanties personnelles, et le contrat de prêt doit le préciser. Le capital dépensé avant la demande en matériel, cautions et garanties de location compte s'il est documenté et ne peut être récupéré. Tenez un grand livre de chaque engagement avec la date, le bénéficiaire, le montant et le document qui le prouve, et rapprochez le grand livre des relevés bancaires. L'application présentera le total investi par rapport au coût total de l'entreprise, et le grand livre est ce qui rend cette comparaison crédible plutôt qu'affirmée.
Montrer que l'entreprise sera plus qu'un moyen de subsistance
Le test de marginalité consiste à déterminer si l’entreprise a la capacité actuelle ou future de générer des revenus plus que suffisants pour subvenir aux besoins de l’investisseur et de sa famille, ou pour apporter une contribution économique significative, généralement en employant des travailleurs américains. Une entreprise de restauration avec deux employés à temps partiel et un projet d'ajout de personnel événementiel d'ici deux ans peut répondre à ce critère si le plan est spécifique : revenus projetés par saison, dates d'embauche, estimations de masse salariale et base de chaque chiffre. Un plan qui projette uniquement le salaire du propriétaire ne le fait pas. Incluez la masse salariale historique du vendeur comme référence, la propre expérience opérationnelle du couple comme preuve que les projections sont réalisables, et un horizon de cinq ans, puisque les mêmes preuves seront nécessaires au renouvellement. La non-marginalité est évaluée lors de la demande et à nouveau à chaque prolongation, le plan est donc un engagement et non une brochure.
Quoi d’autre vous préoccupe?
Existe-t-il un investissement minimal unique qui garantit l’admissibilité au E-2?Le fait de détenir de l’argent ou de posséder un actif suffit-il pour le E-2?Révision éditoriale des sources : 2026-09-07. Conseils généraux de préparation, et non une évaluation individuelle.