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L'ANCIENNE-LORETTE · E-2 GUIDE PRATIQUE

Un investisseur de L'Ancienne-Lorette peut-il satisfaire au test d'orientation E-2 lorsque le franchiseur est propriétaire du parc et fixe les tarifs ?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Eventuellement, si l'accord lui laisse une véritable activité opérationnelle à diriger : personnel, localisation, budget et décisions locales. La propriété majoritaire en est la preuve habituelle, mais les clauses permettant au franchiseur de le remplacer en tant qu'opérateur la minent.

Lire l'accord pour obtenir une direction

Une direction n’est pas mise en échec simplement parce qu’un accord contient des normes de marque ordinaires, un système de réservation ou un programme de flotte ; la question est de savoir si l’accord lui-même laisse à l’investisseur le contrôle opérationnel. Il est vaincu lorsque l’investisseur est réduit à un surveillant de chantier. Les clauses à trouver sont celles sur l'approbation et la révocation de l'opérateur, les nominations obligatoires de la direction, les droits d'intervention du franchiseur et la question de savoir s'il peut embaucher, licencier et fixer la rémunération du personnel sans approbation.

Marquez chacun d'eux et demandez au franchiseur lesquels sont négociables pour un nouveau territoire. Par ailleurs, l'entité franchisée devrait lui appartenir majoritairement, ou les documents de propriété devraient lui donner le contrôle opérationnel si un partenaire est impliqué, et la part d'un partenaire non canadien affecte l'analyse de la nationalité de l'entreprise. Le bail de flotte est important pour une autre raison : c'est l'actif du franchiseur, pas son investissement, donc la richesse doit être construite sur ce qu'il s'engage réellement.

Un entrepreneur habitué à diriger ses propres équipes connaît la différence entre posséder une entreprise et exploiter celle de quelqu'un d'autre ; l'accord devrait se lire comme le premier.