Lisez l’aperçu préparation des investisseurs général
Exemple hypothétique : un traiteur de L'Ancienne-Lorette qui dessert une clientèle corporative et événementielle souhaite ouvrir une cuisine traiteur dans une ville américaine plutôt que d'acheter une entreprise existante. Il n’y a pas de vendeur, pas de prix d’achat et pas de continuité d’exploitation. E-2 nécessite des fonds irrévocablement engagés et à risque dans une entreprise réelle, opérationnelle et non marginale dirigée par l'investisseur. Pour une start-up, l'engagement se traduit par l'argent effectivement dépensé ou contractuellement engagé pour la cuisine : le bail, le matériel, les licences, la première paie. La question est de savoir quels paiements comptent et quand l’entreprise devient suffisamment réelle.
Distinguer dépensé, lié et simplement disponible
Un solde bancaire destiné à l'entreprise est disponible, non engagé. Un bail de cuisine commerciale signé avec caution versée et obligations de loyer en cours est lié. L'équipement acheté et livré est dépensé. Le FAM reconnaît qu'un investisseur peut être en train d'investir et peut montrer son engagement dans de telles dépenses, mais les fonds stockés sur un compte personnel en attente du visa ne comptent pas. Construisez un grand livre avec trois colonnes, dépensé, lié et disponible, et transférez l'argent de la troisième aux deux premières uniquement par des étapes irréversibles : bons de commande avec pénalités d'annulation, bail sans résiliation gratuite, licences du ministère de la santé et des affaires payées. La demande de visa sera jugée sur les deux premières colonnes et selon que l'entreprise est sur le point de fonctionner.
Rendre l’entreprise réelle avant de postuler
Une entreprise E-2 doit être une entreprise commerciale réelle et opérationnelle, ou presque. Pour une cuisine traiteur, cela signifie les locaux loués aménagés, les équipements installés, les autorisations et contrôles obtenus, un compte bancaire, une assurance, le personnel initial identifié et les premiers contrats ou lettres d'intention des clients de l'événement. La non-marginalité signifie que l'entreprise doit être capable de faire plus que subvenir aux besoins du foyer du fondateur ; une opération de restauration avec du personnel, des véhicules de livraison et des contrats événementiels peut le démontrer grâce à un plan soutenu. La consistance compare ses fonds engagés avec le coût total de mise en place de la cuisine, qu'il doit estimer soigneusement et documenter avec des devis pour une start-up. Gardez ses projections séparées des chiffres marketing de tout fournisseur et faites en sorte que la source de chaque dollar soit retracée depuis son origine légale jusqu'au compte commercial.
Séquence pour que rien ne soit perdu en cas de refus du visa
Une start-up ne peut pas utiliser le séquestre d'un vendeur, le fondateur est donc exposé : l'argent dépensé pour le bail et l'équipement est menacé au sens ordinaire ainsi qu'au sens de l'immigration. Réduisez considérablement cette exposition : négociez un bail avec une clause de résiliation liée à la délivrance du visa lorsqu'un propriétaire l'acceptera, et passez des commandes d'équipement avec livraison après la décision consulaire attendue mais avec des dépôts véritablement non remboursables. En tant que citoyen canadien, il fait sa demande dans un consulat. Son conjoint sera autorisé à travailler en raison du statut E-2. La catégorie n'offre pas de chemin direct vers la résidence permanente, et il ne peut pas travailler en cuisine avant la délivrance du visa, la date d'ouverture suit donc la décision.
Quoi d’autre vous préoccupe?
Existe-t-il un investissement minimal unique qui garantit l’admissibilité au E-2?Le fait de détenir de l’argent ou de posséder un actif suffit-il pour le E-2?Révision éditoriale des sources : 2026-09-07. Conseils généraux de préparation, et non une évaluation individuelle.