L'admission peut généralement durer jusqu'à deux ans à la fois et le visa lui-même peut être valable plus longtemps selon la réciprocité. Le renouvellement dépend du fait que l'entreprise continue de se qualifier, de sorte que la planification commence par le plan d'affaires déposé au début, qui devient le critère de chaque examen.
La première demande établit la norme à laquelle les renouvellements sont jugés
Un visa E-2 pour un Canadien est délivré pour une période de validité fixée par réciprocité, et chaque entrée accorde une période de séjour, généralement de deux ans, qui peut être renouvelée par réadmission sur un visa valide ou par prolongation à l'intérieur des États-Unis. À chaque renouvellement, l'entreprise doit toujours satisfaire aux exigences : la propriété conventionnelle, l'orientation de l'investisseur, les opérations réelles et la non-marginalité. Exemple hypothétique : le plan d'affaires initial d'un entrepreneur de Sainte-Brigitte-de-Laval prévoit embaucher trois employés dans les deux ans; au premier renouvellement, l'entreprise en a un.
L'agent consulaire comparera le régime avec les états de paie, et un écart inexpliqué soulève à nouveau la question de la marginalité. Planifiez l'ordre en conséquence : signez avec le séquestre, engagez les fonds, déposez, fermez l'émission, puis dirigez l'entreprise au régime et conservez les états de paie, les impôts et les contrats organisés pour le prochain examen. Ne vendez pas de biens canadiens ou ne mettez pas fin à l'emploi au Québec avant l'émission.