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SAINTE-BRIGITTE-DE-LAVAL · L-1A GUIDE PRATIQUE

Les voyages d'affaires d'un employé de Sainte-Brigitte-de-Laval aux États-Unis interrompent-ils l'exigence d'un an de L-1A?

Sources vérifiées :

LA RÉPONSE DIRECTE

Le temps passé aux États-Unis pour des voyages d'affaires ou d'autres visites de courte durée ne compte pas pour l'année d'admissibilité, mais il ne rompt pas la continuité si la personne est restée employée par l'entité étrangère. L'année doit être complète avant le dépôt de la pétition.

L'année est comptée à l'étranger, et les voyages sont soustraits, non disqualifiés

La personne mutée doit avoir été employée par une entité admissible en dehors des États-Unis pendant une année continue au cours des trois années précédant le dépôt. L'USCIS considère que de brefs voyages aux États-Unis pour affaires ou pour plaisir ne comptent pas vers l'année mais ne l'interrompent pas. Exemple hypothétique : une directrice des ventes de Sainte-Brigitte-de-Laval a passé environ quatre mois de l'année dernière aux foires commerciales américaines et aux visites de clients pour la compagnie québécoise.

Ces mois sont soustraits, de sorte qu'elle peut avoir besoin de plus de temps au Québec avant que la demande puisse être déposée, et la compagnie devrait compter les jours des dossiers de voyage avant de fixer une date de dépôt. Le reste du calendrier est le suivant : collecte de documents, rédaction, traitement USCIS avec ou sans traitement à la prime, puis admission à un point d'entrée avec l'avis d'approbation. Démission de tout rôle parallèle, avis de changement de logement et d'école devrait attendre l'avis d'approbation, et pour un nouveau bureau, la famille devrait maintenir ses arrangements québécois réversibles jusqu'à ce que la première prolongation soit accordée.