Des documents qui retracent chaque dollar depuis son origine jusqu'à l'investissement : déclarations de revenus, dossiers d'emploi et de retraite, documents de vente de propriété, relevés de courtage et bancaires, documents de donation ou de succession et les confirmations électroniques les reliant. La piste doit être continue, et pas seulement plausible.
Chaque lacune dans le sentier est une question à laquelle le dossier doit répondre
USCIS exige des preuves de la source légale du capital et du chemin emprunté par le capital pour atteindre l’entreprise. Les deux parties comptent. Les preuves de source montrent comment l'argent a été gagné ou reçu : plusieurs années de déclarations de revenus et d'avis de cotisation canadiens, des dossiers d'emploi, un relevé de la valeur de rachat d'un régime de retraite, des documents d'achat et de vente d'une propriété, ou une lettre de don officielle et les propres documents de source du donateur.
Les preuves du chemin montrent où l'argent est allé par la suite : relevés pour chaque compte par lequel les fonds ont transité, enregistrements de conversion de devises et virement sortant vers le compte séquestre ou l'entreprise. Exemple hypothétique : un couple Lac-Beauport a vendu une maison il y a des années et a transféré le produit entre plusieurs comptes avant de les consolider ; chaque transfert entre comptes doit être justifié par des déclarations des deux côtés, car un dépôt apparaissant sans origine identifiable appelle une demande de preuve. Les traductions de documents en langue française doivent être certifiées.