Assez long pour former l'entité, signer un bail, rassembler trois années de paie et préparer la requête avant le dépôt, plus le temps de traitement USCIS et, pour un citoyen canadien, l'étape frontalière ou consulaire. La date d'ouverture doit être fixée après l'avis d'approbation, pas avant.
Une séquence réaliste
Traitez le processus comme trois blocs. Le premier bloc est corporate et commercial : former l’entité américaine, la financer, négocier et signer le bail, et confirmer l’année de qualification du directeur à partir de la masse salariale. Ce blocage est entièrement sous le contrôle de l’entreprise et prend généralement le plus de temps.
Le deuxième bloc est la préparation et le dépôt : le business plan, l'organigramme avec les dates d'embauche, la chaîne de propriété et la pétition elle-même, avec un traitement accéléré (premium processing) disponible si l'entreprise souhaite une décision plus rapide. Le troisième bloc est l'admission : un citoyen canadien peut présenter l'approbation à un point d'entrée, et la famille suit sur L-2. Ensuite, le temps qui compte commence, car l'approbation d'un an signifie que la demande de prolongation doit être préparée à partir du neuvième mois en utilisant des dossiers d'exploitation réels.
Les entreprises qui signent des engagements clients pour une ouverture d'établissement à une date choisie avant le dépôt finissent généralement par les renégocier ; un directeur avec un cross-dock en attente ne peut pas commencer à le gérer tant que le statut n'existe pas.