Un conjoint L-2 est autorisé à travailler en fonction de son statut et n'a pas besoin d'un document d'autorisation de travail distinct pour travailler, bien que beaucoup en obtiennent toujours un pour des raisons de commodité auprès des employeurs. Les enfants en L-2 peuvent étudier mais pas travailler.
L'autorisation du conjoint est réelle, mais les formalités administratives comptent toujours
Pour un ménage de Boischatel à deux revenus, le L-1A présente un avantage pratique par rapport au TN : le statut L-2 du conjoint confère une autorisation de travail de plein droit. Le conjoint devrait néanmoins confirmer quel document un employeur américain acceptera comme preuve, puisque les employeurs vérifient l’admissibilité au travail à partir de documents précis et qu’un dossier d’admission portant l’annotation réservée aux conjoints est ce que l’USCIS traite actuellement comme preuve. Exemple hypothétique : la conjointe d’une directrice de production mutée est infirmière auxiliaire autorisée au Québec; l’autorisation de travailler ne l’autorise pas à exercer la profession infirmière dans le Maine, et l’obtention du permis de l’État constitue une démarche distincte assortie de son propre calendrier.
Les enfants de moins de 21 ans peuvent fréquenter l’école et, s’ils atteignent 21 ans pendant l’affectation, perdent leur statut L-2 sans égard à la période de séjour restante du parent. Le statut de toute la famille prend fin avec celui du demandeur principal; il faut donc intégrer au plan l’éventualité d’une fermeture de l’usine ou d’un retour plutôt que la laisser au hasard.