Les dossiers de formation, les descriptions de projets autorisées, les documents de qualification interne et d'autres preuves semblables peuvent expliquer fidèlement la connaissance en cause. Demandez à l'employeur de déterminer ce qui peut être communiqué ouvertement et ce qui exige un traitement particulier.
Choisir des documents qui répondent à la question réelle
La personne chargée de l'examen doit comprendre le processus et l'expérience de la personne à son égard, et non recevoir un volume inexpliqué de documents sensibles. Demandez quels exemples établissent les faits essentiels, et coordonnez avec l'employeur la façon de traiter les détails confidentiels. Retirer trop de contexte peut laisser la revendication sans appui, même si les faits sous-jacents sont authentiques.
Constituez le dossier à partir de documents contemporains de l’entreprise, et non d’un récit rédigé après que le transfert a été proposé. Datez les pièces techniques, reliez l’employé à celles-ci et expliquez toute limite de confidentialité sans retenir la preuve essentielle. Exemple hypothétique : une entreprise québécoise qui produit de l’équipement de tri optique affirme que sa spécialiste de l’étalonnage est essentielle à une installation américaine.
La meilleure preuve est le manuel d’étalonnage daté, ses registres de formation et un dossier d’effectif démontrant combien peu de travailleurs peuvent accomplir la tâche. Une lettre péremptoire d’un superviseur peut guider le lecteur, mais elle ne peut pas remplacer ces documents sous-jacents de la période. Ils devraient être conservés.